Le savon fait-maison : c’est bon!!

Rappelez-vous, il y a un mois j’ai joué à l’apprenti chimiste en fabriquant mes propres savons home made 🙂 Aujourd’hui, je les ai enfin testés pour voir s’ils sont utilisables…

Bonne nouvelle ! Après une période de cure de 4 semaines pour le savon d’Alep et de 5 semaines pour le savon au beurre de karité & huile d’olive, je peux l’annoncer : Mes savons faits-maison sont bons !!

D’abord, j’ai fait le test au papier pH :
1/ J’ai humidifié les 2 savons et collé sur chacun un bout de papier pH pour l’imbiber;
2/ Les petits papiers pH sont devenus verts, indiquant pour les 2 savons un pH de 9.

Comme indiqué dans mon article « le savon home-made: petit complément d’information » , le pH d’un savon doit se trouver entre 7 et 10,5 pour être bon… Donc pas de soucis mes 2 savons sont bons pour la peau ! 🙂

Sur la photo ci-dessous, le savon d’Alep est celui qui est un peu marron. C’est dû aux feuilles de laurier que j’avais mis au fond des moules et qui ont aromatisé le savon. Ces feuilles ont aussi laissé leur empreinte et mes savons d’Alep ont tous de belles formes de feuilles de laurier incrustées.

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Et pour vous prouver par l’expérience que ce truc que j’ai fabriqué est bien du savon, voici ci-dessous des photos de mes mains pleines de bu-bulles … Les savons fait maison, ça mousse !! 😉

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Et voilà le travail! Maintenant j’en ai pour plusieurs mois de savon… à condition que je ne me fasse pas dévaliser par tous mes amis qui veulent que je leur offre mes savons magiques 🙂

« Save Food From The Fridge »… Back to the basics anti-gaspillage

Aujourd’hui, la tendance est à la conservation au frais. Tous les aliments sont stockés indifféremment dans le réfrigérateur alors que souvent ils se conserveraient mieux autrement. Les fruits et légumes par exemple sont des produits frais qui nécessitent une conservation précise. Certains restent à température ambiante, comme les tomates, alors que d’autres comme la salade ont besoin de fraîcheur…

Diplômée de la Dutch Design Academy Eindhoven, l’artiste coréenne Jihyun Ryou a réinterprété les savoirs-traditionnels de conservation des aliments dans des designs actuels, pratiques et contemporains pour son projet «Save Food from the Fridge».

Crédits : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

Crédits : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

Elle explique sur son blog les motivations qui ont guidé son travail: « Ce projet met en lumière les savoirs traditionnels oraux qui se sont accumulés, d’expériences en expériences, et transmis verbalement de générations en générations. Particulièrement intéressée par la conservation des aliments, il me semblait alors réalisable de transposer ce savoir-faire dans notre vie de tous les jours. »

A cet effet, l’artiste a créé une série d’appliques alimentaires afin d’augmenter la durée de conservation des fruits et légumes en les plaçant dans les conditions les plus favorables en fonction de leurs caractéristiques et de leurs besoins.

Découvrez comment désemplir votre réfrigérateur et mieux conserver vos fruits et légumes en suivant ses conseils !

1. Les légumes à racines (carottes, betteraves, navet, céleri-rave, navets), ayant besoin de températures basses et d’un taux d’humidité important doivent être stockés dans du sable légèrement mouillé (un entonnoir en verre permet de maintenir le sable humide). De plus, en les plaçant de manière verticale, on augmente leur durée de conservation.

Crédits : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

Crédits : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

2. Les poivrons, courgettes, aubergines et tomates nécessitant un environnement plus chaud mais aussi plus humide doivent être stockés au-dessus d’un bac à eau. Le même principe est appliqué au bol de fruits. Son concept vient de la sagesse d’un vieux fermier qui conservait ses fruits sur un bol d’eau avant de les vendre.

Crédits photos : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

Crédits photos : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

3. Le riz sera utilisé pour absorber l’humidité des pots à épices et les garder au sec. Pour cela, l’artiste a prévu un petit espace pour le riz dans le bouchon en liège de chaque pot.

Crédits : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

Crédits : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

4. Séparer les pommes, avocats et bananes qui émettent des gaz d’éthylène provoquant l’accélération du processus de mûrissement des autres fruits et légumes. Cependant, lorsqu’ils sont combinés avec des pommes de terre, ils permettent de les conserver sans qu’elles germent. L’artiste  a créé une boîte en bois qui contient des pommes de terre dans l’obscurité (pour les empêcher de germer), tandis que les trous sur le dessus leur permettent de bénéficier des gaz émis par les pommes.

Crédits : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

Crédits : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

5. Les œufs ont tendance à absorber les odeurs des autres aliments par leur surface poreuse. En les conservant en dehors du frigo, on évite ce problème. Avant utilisation, on vérifie qu’un œuf est bien frais en le plongeant dans un bac à eau. Si ce dernier se positionne de manière horizontale dans le fond, c’est qu’il est frais et prêt à être consommé! Les mauvais œufs, quant à eux, flottent en surface. Comme disait ma grand-mère : « Les œufs c’est comme les humains, les pourris remontent plus facilement au-dessus du lot ».

Crédits : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

Crédits : SHAPING TRADITIONAL ORAL KNOWLEDGE, Jihun Ryou

Ces conseils très pratiques, sont facilement applicables et nécessitent peu de matériel 🙂  

Vidéo de Jihun Ryou : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=mG9xYVyAnuc

Site web de Jihyun Ryou : http://www.savefoodfromthefridge.com/

Pour en savoir plus et partager des idées sur les techniques de conservation des aliments : http://shareyourfoodknowledge.tumblr.com/

Et pour les « inconditionnels du frigo » (la majorité d’entre nous certainement), voici aussi un lien qui rappelle les principales règles à respecter pour bien conserver les aliments dans votre réfrigérateur : http://www.papillesetpupilles.fr/2013/02/chaine-du-froid-et-duree-de-conservation-des-aliments-au-refrigerateur.html/

Cet article est publié par Ibertakanes et Zero Zbel Xperience, dans le cadre de leur collaboration autour de la thématique du gaspillage alimentaire. 

Compost : où en est « The Big Zbel Box » au bout d’un mois ?

Il y a un peu plus d’un mois j’ai fabriqué un composteur de jardin, The Big Zbel Box, et voici où en est mon compost de déchets organiques aujourd’hui :

Toute la famille y met ses déchets de cuisine, qui sont mélangés à quelques déchets de jardins aussi, et pour l’instant mon composteur à l’air de bien fonctionner 🙂

Vu que je ne suis pas le seul utilisateur de ce compost, il a fallu mener un travail de sensibilisation de tous les membres de la famille pour expliquer clairement ce qui peut être mis et ce qui ne doit pas être mis dans le compost. Ça a pris au moins 2 semaines pour que tout le monde comprenne bien et qu’on ne retrouve plus « d’intrus » dans la Big Zbel Box.

Aujourd’hui, voilà à quoi ressemble The Big Zbel Box vu de l’intérieur :

photo 5 (1)Le premier compartiment commence à bien se remplir, et les déchets verts que nous y avons mis commencent à bien se décomposer. J’attends qu’au moins 2 mois soient passés avant de commencer à vider le 1er compartiment par le bas, pour transposer progressivement la matière organique « mûre » dans le 2ème compartiment pour la suite du processus de compostage.

A chaque fois que l’on rajoute des déchets, on prend soin de bien mélanger le tas pour que les nouveaux déchets et les anciens se mixent un peu. C’est pourquoi sur la photo on voit essentiellement des déchets noircis et oxydés, et peu de déchets « frais » ou verts. Le fait de mélanger favorise le processus de décomposition et évite d’avoir des odeurs désagréables car en aérant on limite la putréfaction.

photo 2

 Pour mélanger et entretenir mon composteur, j’utilise tout simplement une belle fourche trident ! Avec ça je suis le POSEIDON du compostage ! 🙂

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Seul petit hic : avec la pluie, le couvercle de la Big Zbel Box à pris l’eau (il est fait d’une fine planche de bois) et a un peu souffert… Il faudra que je trouve un moyen de le protéger, et je pense par exemple à le recouvrir d’une bâche de plastique que j’ai récupérer récemment dans la rue et qui ressemble à une bâche de protection utilisée pour livrer un meuble ou autre objet volumineux.

 

Et pour rafraîchir la mémoire à ceux qui ont oublié à quoi sert le compost et comment on le fait, voici une belle illustration que j’ai récupéré sur le web (malheureusement je ne me rappelle plus de la source…) :

Compostage mode d'emploi

Voilà tout ! The Big Zbel Box vous salue ! 😉

Savon home made : quelques compléments d’information

L’article publié en début de semaine sur la fabrication-maison des savons a soulevé beaucoup d’intérêt et certains bloggeurs et followers habitués de la cosméto home made m’ont soufflé 2 ou 3 conseils essentiels que voici :

1. Si vous modifiez un ingrédient dans une recette de savon, il faut absolument recalculer la quantité de soude caustique qu’il faut mettre. Pour cela, vous pouvez utiliser un calculateur en ligne comme celui -ci : Calculateur Aroma-Zone .

Par exemple, dans ma première recette j’ai fait l’erreur de remplacer l’huile de coco par du beurre de Karité sans recalculer la soude. Je risque d’avoir un savon un peu irritant pour la peau du coup… ce qui nous amène au deuxième conseil…

2. Une fois que vous avez laissé vos savons reposer pendant 4 à 6 semaines, il faut tester leur acidité avec du Papier pH. Le papier pH est très simple à utiliser : ce sont des bandelettes de papier imprégnées de réactif qui changent de couleur selon le niveau d’acidité (pH) de votre savon. Pour utiliser le papier pH, on mouille légèrement le savon et on applique le papier dessus. On lis le résultat en fonction de la couleur que prendra le papier. Selon différentes sources, le pH doit idéalement être compris entre 7 et 10,5.

Papier pH

Du coup, je testerai moi aussi le pH de mes savons dans quelques semaines, et je vous dirai ce que ça donne.

Le papier pH s’achète à la droguerie, ou dans les grands magasins de bricolage. Pour les plus curieux, vous pouvez aussi fabriquer votre propre papier pH à base de chou rouge ! 🙂 ci dessous deux sites (parmi tant d’autres) qui expliquent comment faire. Ça rappellera à certains les cours de sciences de collège :

http://naturel-addict.overblog.com/le-choux-un-papier-ph-naturel

http://www.funsci.com/fun3_fr/acides/acides.htm#6

Sinon, pour plus de recettes et d’infos sur les savons, les méthodes de dosage etc. voici quelques sites conseillés par mes anges gardiens de la cosméto :

http://byreo.canalblog.com/archives/2012/06/12/11564822.html

http://couleursavon.forumgratuit.org/

http://nolane34.canalblog.com/archives/2010/01/03/16368174.html

Avec ça vous avez de quoi vous amuser ! Enjoy ! 🙂

Savon « home made »… ça mousse à la maison ?

Comme évoqué dans un précédent article, j’essaye de trouver des moyens de ne plus acheter les produits d’hygiène et de nettoyage dans le commerce. J’ai donc décidé de commencer par fabriquer mon propre savon home made !

Pourquoi vouloir fabriquer moi-même mes produits d’hygiène et de nettoyage ?

Tout simplement parce que les savons, gel douche, produit-vaisselle et autres nettoyants de surface sont tous vendus dans des emballages (généralement en plastique) et qu’ils contiennent beaucoup de produits chimiques nocifs pour l’environnement et parfois même pour notre peau. A ma grande surprise, j’ai appris par exemple que les parfums utilisés dans ces produits sont parmi les ingrédients les plus toxiques pour l’environnement (du fait des processus de fabrication des parfums de synthèse).

Aussi, les bouteilles et autres contenants de produits de nettoyage sont difficilement réutilisables ou recyclables une fois vides du fait de la toxicité résiduelle qui reste après usage.

Comment fabrique-t-on du savon ?

Certains diront que j’aurais pu tout simplement acheter du « saboun beldi » au marché (savon noir)… Certes, c’est une solution, mais faire son propre savon présente l’avantage de pouvoir varier les plaisirs en se lavant avec des savons de différentes textures, différentes senteurs et différents ingrédients.

On peut fabriquer du savon de différentes manières, c’est pourquoi j’ai expérimenté différentes recettes. Certaines sont à base de savon et donnent un produit utilisable tout de suite, et d’autres sont à base de soude caustique et nécessitent de laisser reposer le savon quelques semaines avant de pouvoir l’utiliser.

Comme j’aime bien jouer au chimiste en herbe, j’ai choisi de commencer par tester 2 recettes de savon à base de soude caustique.   :

  • La 1ère est une recette de savon à base d’huile d’olive et d’huile de coco. Mais comme je n’avais pas d’huile de coco, j’ai mis du beurre de karité que j’avais ramené avec moi d’un voyage au Bénin. Ça donne du savon hyper hydratant 🙂 Je n’y ai pas mis non plus d’huile essentielle car j’ai voulu le garder « nature ».  Voilà le lien vers cette recette :  http://faitmain.org/volume-3/savon.htmlL’article d’où est tirée la recette est d’ailleurs très didactique, je vous conseille vivement de le lire si vous faites votre premier essai de fabrication de savon.
  •  La 2ème est une recette de savon d’Alep. Ce savon est tout simplement à base d’huile d’olive aromatisée aux feuilles de laurier. Cette recette a le mérite de n’utiliser que des produits très facile à trouver dans n’importe quel marché au Maroc ! Voici le lien vers le site web d’où j’ai tiré la recette : cliquez ici

Maintenant que mes savons sont prêts, je dois les laisser sécher pendant environ 1 mois. Le moment venu, je vous dirai donc si mon expérience a réussi 🙂

Pour avoir une info complète sur comment fabriquer vos savons, lisez aussi l’article « Savon home made : quelques compléments d’information ». Vous y trouverez des infos sur comment recalculer le dosage de soude caustique quand vous modifiez un ingrédient dans une recette, et des infos sur comment mesurer l’acidité de votre savon en fin de processus pour vous assurer qu’il sera bon pour votre peau.

Voici quelques photos du processus de fabrication des savons :

Pesée des ingrédients de la 1ère recette

(Beurre de Karité, huile d’olive, soude caustique et eau)

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Mélange des ingrédients

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Mes deux types de savons (à deux différents stades de séchage)

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N.b : Quand vous réaliserez ces recettes, soyez prudents en manipulant la soude car c’est un produit très corrosif. Ce composant disparait grâce au processus de saponification donc au final vos savons seront aussi doux qu’une caresse de votre môman, mais pendant la préparation il faut porter des gants et des lunettes pour se protéger un peu.

Pour ne pas vous laisser sur votre faim, je ferai prochainement un article sur les multiples recettes de produits nettoyants à base de savon noir. Par ailleurs, comme vous le savez sûrement déjà, vous pouvez aussi utiliser du savon noir pur pour laver votre sol ou même faire votre lessive. Le savon noir s’achète au kilo, au marché chez le 3atar (marchand d’épices) généralement, et vous pouvez y aller avec votre tupperware pour éviter qu’il ne vous le serve dans un sachet plastique 🙂

En bref, fabriquer du savon ça prend environ 1 heure à tout casser, puis on laisse reposer quelques semaines avant usage. On peut faire ça une fois tous les 6 mois et en avoir assez pour soi et pour en offrir aux proches et amis 🙂

Pratique, ludique et respectueux de votre peau et de l’environnement !

Les bonnes pratiques au quotidien contre le Gaspillage Alimentaire

Lutter contre le gaspillage alimentaire nous concerne tous.

En tant que particuliers, nous ne pouvons malheureusement pas agir sur le processus de production (à ce jour), mais nous pouvons contrôler, à notre échelle, nos comportements au quotidien.

Le changement commence par quelques réflexes à avoir, qui vont au-delà de la bonne conservation des aliments ou de la gestion des restes.

1. Faire l’inventaire de ses placards et de son frigo avant de faire les courses. A de nombreuses reprises, on réalise que l’on a acheté des choses dont on dispose déjà, ce qui a généralement pour conséquence de jeter de la nourriture, notamment les produits frais.

2. Faire une liste de courses, afin d’éviter les achats compulsifs (et d’avoir les yeux plus gros que le ventre). Cela permet de bien définir ses besoins et de n’acheter que l’essentiel.

3. Bien nettoyer chaque semaine son frigo pour éviter que les bactéries ne prolifèrent. Ainsi, vous conserverez vos produits frais plus longtemps et éviterez qu’ils ne tournent ou qu’ils ne pourrissent.

4. Privilégier les marchés aux supermarchés, et emportez avec vous votre panier, vos bouteilles et vos tupperwares en verre pour éviter les sacs plastiques. Vous trouverez toutes les bonnes astuces dans l’article « Faire des courses Zero Zbel, mission imposta7il ? »

5. Bien lire et comprendre les dates de péremption. « DLC », « DLUO », du charabia pour nous autres consommateurs 🙂 Pas de problème! Nous allons décrypter pour vous tous ces éléments dans notre prochain article !

6. Préférer les produits frais, et ceux vendus en vrac ou à la découpe (pâte, riz, viande, etc.) et ne pas rechigner à acheter certains fruits et légumes à l’aspect peu esthétique : Vous en verrez plus souvent chez votre primeur qu’au supermarché, où les fruits et légumes « tordus » sont jetés ou détruits car ils ne correspondent pas aux normes de calibrage de la grande distribution. Pourtant, ces aliments sont parfaitement comestibles et tout à fait naturels ! Alors laissez leur une chance, l’habit ne fait pas le moine!

7. Si vraiment vous êtes contraints d’acheter des surgelés : Transporter les produits surgelés dans un sac isotherme ou les acheter en dernier lieu pour respecter la chaîne de froid.

8. Placer les nouveaux produits derrière les anciens lorsque vous rangez vos courses, et notez les dates d’achat de chaque aliment, si possible sur les tupperwares. Le principe est simple : on utilise la technique « FIFO » : first in first out !

Avec ces règles d’or, vous pouvez dès à présent participer à la lutte contre le gaspillage alimentaire par des gestes simples et réfléchis !

Cet article est co-écrit par Ibertakanes et Zero Zbel Xperience, dans le cadre de leur collaboration autour de la thématique du gaspillage alimentaire.